Les réseaux sociaux

Peut-être l’avez-vous remarqué : je tiens à conserver l’anonymat de Monsieur (et donc de papa et maman) au travers de ce blog.

Et malheureusement, je ne peux que constater qu’on passe pour des ringards à faire attention à l’image de notre petit bout sur Internet.

A l’heure où tout le monde déverse sa vie (ou plutôt ce qu’il a décidé de montrer de sa vie) sur des fils d’actualité en attendant un like, petit zoom sur les comportements observés et ce que nous avons décidé pour notre famille.

La naissance

De base, la première des choses que l’on retrouve sur les profils des connaissances est l’annonce de la naissance, accompagné du sexe, suivi du prénom, bien entendu, et d’une photo illustrant « la bête ». Les plus bavards vous donneront l’heure, l’état de la maman, le poids et la taille.

Anecdote : n’étant pas sur Facebook et compagnie, j’ai eu la surprise d’apprendre la naissance du fils d’un ami en prenant des nouvelles de la grossesse de sa compagne.

Je l’ai mis sur Facebook pourtant

Le respect de notre vie privée nous isole…

 

Nous avons personnellement annoncé la naissance par appel/SMS aux membres de la famille et aux amis proches, ainsi qu’à ceux ayant prononcé un quelconque intérêt pour l’heureux événement.

Les autres l’ont appris via le bouche à oreille. J’ai entière confiance aux gens pour ça.

La vie

Il dort déjà

Il marche déjà

Il parle déjà

Aperçu des exploits de progénitures que ma femme constate régulièrement sur son fil. Accompagné de la photo – à date – qu’on puisse le reconnaître dans la rue au cas où on le croiserait…

Le bébé se retrouve surexposé sur Internet, donné en pâture aux réseaux « sociaux », au bon vouloir de ses parents. Je me demande tout le temps sa réaction lorsqu’il découvrira ces images au détour d’une conversation ou d’une navigation sur Internet.

 

On a décidé de tenir au courant les gens on leur écrivant de temps en temps. En général ceux que ça intéresse se déplacent pour le voir.

On a aussi ouvert un album privé de photo en ligne où l’on a invité amis et la famille, pour immortaliser les moments précieux. Maman s’occupe très bien de cela. On n’est pas dans le rejet total de la technologie non plus 🙂

Les vacances

Ah les vacances, ces moments précieux attendus toute l’année par une famille qui a économisé pour partir déconnecter 2 semaines.

Avez-vous remarqué à quel point il est très important de communiquer sur les activités de bébé lors de ces vacances ? C’est un peu comme lire un épisode de Tchoupi de 30 pages par jour : à la plage, à la piscine, sur la luge, sur la trottinette, à vélo, j’en passe…

Que font les gens de toutes ces informations ?

 

On se régale à alimenter notre album privé, rien de plus. On sait que ça fait plaisir à ceux qui y sont invités.

Et les blogs dans tout ça ?

Impossible de finir cet article sans parler des blogs – véritable réseau social centré sur le rédacteur.

J’ai consulté beaucoup de blogs qui illustraient les articles avec des photos de famille. De la famille de l’auteur. Ça pourrait être une autre famille mais vu le nombre de photos, j’en doute. Les enfants étant de réels acteurs de ce blog, visage découvert, dans des situations parfois farfelues. Fierté exacerbée des parents.

La réaction quand copains de classe les découvriront ? On verra…

 

Personnellement je n’étais absolument pas intéressé par les photos, mais simplement par le contenu, l’histoire racontée dans le post ou les informations véhiculées.

 

J’ai fait le choix inverse. Tant pis si je perds des visites.

 

Simplement des réflexions, des anecdotes, sans illustrations personnelles.

L’infertilité

3 ans

3 ans de tentatives, sans succès.

C’est long 3 ans ! 36 mois. Enfin, 36 cycles comme on dit dans le milieu. 36 tentatives pour nous donc.
Et pendant ces 36 mois, pas même un espoir.
Quelques retards, mais jamais de saut de cycle. Ni même de test positif.

Pas facile à vivre, ces 36 mois… Florilège.

La gynéco

Ohhhh mais vous êtes pressés !

Disons qu’avec 30 ans révolus et 18 mois d’essais infructueux, on commençait à s’inquiéter. Laissez tomber madame.
Maman a super mal pris cette absence de soutien…
Elle sentait bien que quelque chose clochait.
Mais aucun support dans le corps médical.

La famille

Alors c’est pour cette année ?

Hmmm, disons qu’on voudrait bien mais, comment dire, ça ne dépend pas QUE de nous.
Le jour où on leur a annoncé les problèmes qu’on avait, ça a créé un choc.
Comme s’il ne nous restait que 6 mois à vivre.
Etant les 2 aînés de la famille, les attentes envers nous étaient très fortes.

Les amis

Ils font des enfants eux.
Pas de soucis.
Ça enchaîne.
Et ça fait toujours mal quand on apprend une nouvelle naissance.
C’est comme ça, on reste un peu égoïste.
Ça passe. Toujours.

Les femmes enceintes

C’est bien naturel d’en croiser dans la rue.
Ça ne me dérange pas plus que ça.
Ça fait mal a Maman par contre. Elle peut pas s’empêcher de se dire qu’elle pourrait l’être, mais que en fait non, ELLE n’y arrive pas.

Le temps passe

Maman pleure à chaque cycle.
Encore un échec.

Pourquoi on n’y arrive pas ?

Voici la question qu’elle n’arrête pas de me poser.

C’est pas grave, on réessaiera le mois prochain.

Difficile de répondre. Au moins, ça reste positif, c’est le principal non ?

Ding dong, 30 ans

Etre mère avant 30 ans, c’était important pour Maman.
Pour « être une maman jeune ».
Sous entendu dans la vingtaine.
Je ne voyais pas pourquoi s’accrocher à cette barrière imaginaire.
Surtout qu’on avait des soucis.
La barrière a été franchie naturellement… on ne peut pas y faire grand chose en fait, je suis plutôt partisan de l’accepter tout de suite pour pas de se rendre malade après.
Mais on ne partageait pas tous les deux ce point de vue.

Et maintenant ?

Direction la PMA.

To be continued !

Cochon !

J’entendais souvent les parents parler de leurs enfants en termes affectueux usant et abusant de nom d’animaux.

Grenouille

Le cas le plus flagrant : un collègue nomme son fils grenouille à longueur de journée ! Surnom étrange dont seuls les parents doivent connaître la signification. Je ne l’ai jamais connue (bon j’ai pas vraiment cherché non plus).

Au final, je ne sais même pas comment s’appelle le petit.

Je lui demanderai demain, promis.

Lapin

Voici un surnom que je m’attendais à rencontrer plus souvent.

Au final, ce n’est pas un surnom vraiment utilisé.

Déception.

Chat

Voici un surnom très répandu. « Mon chat ».

Nous sommes plutôt une famille chien pour tout avouer.

Non pas qu’on a les chats en horreur, mais on a toujours l’impression qu’ils peuvent nous sauter au cou à tout instant pour nous lacérer le visage (oui c’est violent mais ça représente notre ressenti).

Autant dire que ce surnom de nous enchante guère.

Cochon

Bon voila, on a opté pour cochon.

Pourquoi cochon ? Peut-être parce que cochon faisait le pitre dès son plus jeune âge. Alors « sacré cochon » est une expression entrée dans la famille naturellement, comme si de rien n’était.

On ne se pose plus la question.

Le plus marrant dans tout ça, c’est que le bruit du cochon a été le premier que Monsieur a réussi à nous reproduire. Parfaitement même.

Coïncidence ?

Allez savoir.

 

Et chez vous ça donne quoi ?

Cache-cache purée

Ahhh, les repas.

Quel doux moment partagé avec ce petit être.

 

Bon ça c’est le discours de la plaquette commerciale Bledina ou associé.

En réalité, les repas, c’est le FIGHT ! Et ça, dès la diversification.

Car Monsieur choisit. Il pince les lèvres quand il ne veut pas.

 

Sauf que le yaourt nature, ça va un temps.

Quand on vient de passer 30 minutes à lui préparer une purée maison, laver, éplucher, couper, cuire les légumes – bios – à la vapeur pour conserver toutes les bonnes choses qu’on peut y trouver et que Monsieur NE GOÛTE MÊME PAS

 

… on joue à cache-cache purée

Je prends la petite cuillère.

J’y mets un peu de ma délicieuse purée.

Je recouvre soigneusement la purée du bon yaourt dont Monsieur raffole tant.

Je lui présente.

Il mange !

 

Évidemment, il me regarde bizarrement, d’un air :

"
- WTF avec ce yaourt c'est censé être la meilleure chose au monde et ça a un goût bizarre là !!!
- Alors mon chéri il est bon ton yaourt ?

 »

Gagné ! Pas longtemps…

Bon évidemment, ça ne dure pas longtemps. On augment les doses de yaourt au fur et à mesure pour qu’il conserve confiance dans son met préféré quand même.

Le principal, c’est qu’on y trouve la satisfaction d’avoir fait mangé ne serait-ce qu’une demi cuillère de ce qu’on a mis tant d’amour à préparer.

 

Le reste, au congélo. On le ressortira quand il sera plus coopératif.

Le manège

Dans le centre commercial près de chez nous, il y a plein de choses pour les enfants : une animalerie – pour montrer les vrais animaux à cochonnet, un toboggan – pour apprendre à jouer des coudes avec les autres enfants, et surtout, un MANÈGE !

Oui, un manège, un peu plus imposant que ceux que l’on croise dans les centres commerciaux d’habitude. Et il tourne, à plein régime !

 

Au départ indifférent, Monsieur s’est rapidement intéressé à la chose. Il devait avoir 18 mois quelque chose comme cela.

« Ca va nous ruiner« , voilà une pensée qui m’a traversé l’esprit à cet instant.

Il restait là, à le regarder, l’admirer, sans trop l’approcher.

Plusieurs semaines durant.

Puis plusieurs mois.

Toujours à distance.

Rejet total

Impossible de le faire monter dans le manège. Qu’il soit seul, ou que des enfants soient dedans. Que ce soit un jour de semaine ou un dimanche, lorsque le manège est fermé et à l’arrêt.

Pourtant nous avions mis le paquet sur les tickets ! On avait acheté le maximum possible d’un coup pour faire des économies (oui car déjà en lot ça revient cher, mais alors à l’unité, je vous raconte pas…). Au final, ça revient encore plus cher quand on les utilise pas…

 

On attend toujours le déclic, prêt à dégainer le fameux ticket pour un tour de folie.

Pour le moment, Monsieur reste le spectateur numéro 1, en attendant d’en devenir l’acteur.

Il s’assoit toujours là, sur le banc, à côté des mamans qui regardent leurs enfants s’éclater dans la voiture, la moto ou l’avion.

Ici ou ailleurs

On a aussi essayé ailleurs. Peut-être que ce manège ne mérite pas ses petites fesses de cochon ?

Pas mieux.

Hurlement de colère dans un brocante, lorsque nous l’avons accompagné dans un camion de pompiers.

Cinquante pas en arrière dans un parc, lorsque nous nous sommes approchés d’un carrousel.

On fait quoi ?

Bah on attend… on n’aimerait pas le traumatiser en le forçant.

 

Patience, tout vient à point à qui sait attendre…

Hodor

Il m’arrive parfois, enfin tout le temps, de me sentir Hodor.

Non pas que je tienne la porte, non, mais plutôt que je suis uniquement là pour porter une charge, en l’occurrence cochonnet.

 

Tous les jours, toutes les heures, lors de chaque sortie, il monte sur mes bras ou mes épaules.

Le scénario est toujours le même :

  1. Il stoppe tout, et me lance un regard qui me glace
  2. Il se place en opposition, m’empêchant littéralement de bouger : je suis acculé
  3. Il me regarde droit dans les yeux
  4. Il ouvre les bras en l’air (comme le Y de la chanson YMCA)
  5. Il jette la tête en arrière
  6. Il pousse un son incompréhensible, qui vient des tripes, et qui veut dire « tu sais très bien ce que je veux »
  7. Il attend

Gare au refus, les conséquences seraient terribles.

 

Comment dire non de toute façon, c’est en fait si mignon ?

Je le prends dans les bras, enfin sur le bras gauche, toujours sur le bras gauche : étant droitier, ça me laisse ma main principale libre.

Il s’agrippe.

Et c’est parti pour un tour Bran ! Tu me guides, tu me contrôles même, et tu me diras quand tu voudras descendre. Hodor obéit.

 

Un réel plaisir pour lui – et pour moi aussi ! Et quelques douleurs aussi !!!

 

ps : la descente se fera systématiquement violemment : il se jette par terre, sachant très bien que je vais le retenir en tirant le dos (aïe) et le poser délicatement 🙂

ps2 : Hodor commence vraiment à être vouté !

Adieu, télévision

La télévision, objet multimédia du 19e siècle incontournable permettant de fluidifier l’information et la rendre visuelle. Objet auquel notre génération a été biberonné. Objet qui tombe en désuétude à l’ère d’Internet ?

 

En tout cas, j’aimais bien regarder la télévision. Avant.

Parce que depuis le cataclysme, difficile de trouver du temps pour la regarder. Et difficile aussi d’y trouver un intérêt. Car avouons-le nous, la télévision, ça ne sert pas à grand chose. Surtout quand on a un enfant.

 

Ajoutez à cela les recommandations 0 – 3 – 6 – 9 placardées chez le pédiatre et à la PMI,

et la tête du petit quand il se trouve devant :

 

Bref, nous avons finalement décidé de remiser la télévision dans un coin de la maison, 1 an et demi après l’avoir supportée, éteinte, dans le salon.

 

Le plus compliqué ? Trouver un coin où mettre une télévision quand la maison est déjà bien remplie !

C’était pratique dans le salon.

Ça prenait un mur pour rien, mais on s’était habitué à la place perdue d’une certaine manière.

Et puis niveau déco, c’est sympa ! Un monochrome de blackman.

 

Le petit nous l’avait déjà pointé du doigt plusieurs fois, histoire de dire « c’est quoi ce truc ? ».

 

Il ne le fera plus.

 

Adieu, télévision.

Et maintenant ?

Une application pour les news.

Une application pour la météo.

De la VOD.

Un PC avec le replay (rare).

Facile !

 

Qui l’eut cru, je ne m’imagine pas remettre un jour la télévision ! (mais ça viendra peut-être, un jour, pression sociale oblige, pour le petit…)

Le pédiatre

Le pédiatre, on ne le connaît pas tant qu’on n’a pas d’enfants.

C’est vrai, qui se rappelle être allé chez le pédiatre étant petit ? Personne. Parfois, je me dis que l’être humain est bien fait, il efface les premiers souvenirs, ceux dont on n’aimerait pas se rappeler.

 

Le pédiatre, c’est important, surtout pour le premier enfant. C’est LE moment où on peut balancer toutes les questions qu’on a entasser entre deux visites.

Il est pas trop petit ? pas trop maigre ?

Il ne veut pas manger !

Il dort mal !

Il a la peau rouge, c’est de l’eczéma ? On met une crème ?

Il a le droit de manger ça ? et ça ? et ça ?

J’en passe et des meilleures.

 

C’est important d’avoir confiance en son pédiatre et d’avoir LE TEMPS de lui poser les questions qui nous turlupinent. Et on peut dire qu’on a été servi en matière de pédiatre.

Le pédiatre à la retraite

Bon, visite des 8 jours, coquin pleure H24, on prend le pédiatre le plus proche de la maison pour pas galérer durant le trajet.

Au téléphone, une voix frêle m’indique avoir ds créneau quand on veut ! Super !! Étrange ? Un pédiatre aussi peu booké ?

Ok, pas grave, on verra.

On a vu.

Environ 85 ans, à la retraite depuis belle lurette, peu de conseils. Nous a demandé 3 fois comment s’était passé l’accouchement (une caméra cachée ?).

On a compris le rendez-vous facilement obtenu.

On n’a pas eu nos réponses…

On n’est pas revenu.

On rappellera pour la visite des 1 mois on a le temps !

Le pédiatre surbooké

Super pédiatre, ça sent professionnel a plein nez et ça met en confiance. Ouf on en avait vraiment besoin.

Mais avec coquin qui pleure H24 sans savoir pourquoi, on est fatigué et la consultation en 5 minutes chrono, c’est DUR.

Encore, si elle avait soulagé son mal-être, on aurait été un peu indulgent, mais même pas !

Elle nous a appris que un bébé ça pleure c’est normal. Merci, mais 10h par jour c’est normal ? (on reviendra la dessus plus tard)

Pour le soutien moral, c’est pas ici visiblement.

Elle nous a appris que comme il prend du poids, c’est bon, on s’en fout du reste. Ok, mais on s’en fout pas non, car le reste c’est les parents !

La diplomatie, pas le temps

Et puis elle nous a aussi appris que c’est mieux si on se rhabille dans la salle d’attente.

Ben c’est pas mieux pour nous non.

Le pédiatre de la PMI

On se rabat sur le pédiatre de la PMI.

Au départ réticents, il ne prend pas les consultations quand coquin est malade, c’est dommage ça lui fera 2 médecins s’il tombe malade. On finit par accepter un peu à contre coeur.

Au fina ? Enfin quelqu’un qui nous écoute et nous répond.

Et les auxiliaires de la PMI prennent le temps si on a oublié de poser une question au pédiatre.

 

Moniseur est un peu stressé quand on va a la PMI, bien qu’on lui ait expliqué si c’est pour le docteur ou pour une autre activité. Il sait bien où sont faites les piqûres… pas fou cochonou !

 

Merci la PMI, on continue !

2 ans pour une grass’ mat !

Hééé oui, c’est ça avoir un « petit dormeur » à la maison.

Voila à peu près 2 ans que nous attendions notre première grasse matinée – avec bébé je précise.

Car c’est facile de tricher : en le déposant chez papi mamie.

En fait non, pas si facile car rien ne garanti qu’une fois bébé évacué, on arrive à dormir ! L’organisme se dérègle à vitesse grand V.

 

Mais au fait, ça fait quoi de se lever si tard ?

 

C’est une juste récompense

Avant de se réjouir de se réjouir de s’être levés si tard, quel prix avons nous bien pu payer ?

Oui, car rien n’étant gratuit avec les enfants, il y a bien eu un prix à payer.

Roulement de tambours………….. une jolie journée sans sieste.

Un peu dur de ne pas pouvoir se reposer durant la journée car Monsieur a décidé que non, la sieste c’est fini, et qu’à 2 ans ou presque c’est du passé.

Fini la faiblesse de se laisser aller en plein milieu de journée, à roupiller pendant que les parents se reposent : maintenant, c’est harcèlement non-stop du matin au soir !

C’est angoissant

C’est également un peu angoissant de se réveiller si tard. On n’est plus habitués à la maison.

C’est à se demander s’il y a toujours petit cochon dans la chambre d’à côté !

_ Est-on venu nous le prendre cette nuit (bon courage chers cambrioleurs) ?

_ Est-il tombé malade ?

_ Est-ce qu’il nous fait une blague ?

Non, rien de tout ça, il dormait juste ! Ouf.

C’est déstabilisant

WOW ça fait bizarre de se réveiller au milieu en fin de matinée. D’habitude on a déjà fait 1000 choses à cette heure-ci.

_ On a mangé

_ On a lu 40 livres

_ On s’est habillés

_ On est même parfois déjà sortis !

Bon là il va falloir se réorganiser complètement, et chambouler le coquin !

 

C’est au final si agréable

Mais bon, on a quand même bien dormi : jusque 9h du mat’ ! Youhou !

Une voiture grise

Ahhh les voitures. Cochonnet est fan des voitures ! « C’est pas un garçon pour rien » on nous dit à longueur de journée…

Pourtant dans la famille, tant que ça roule ça fait l’affaire !

 

Pour en revenir au sujet du jour, savez-vous que la majorité des voitures sont grises ?

Voici un statistique quelque peu inutile que nous avons découvert grâce à coquin.

 

Il aime tellement les voitures qu’il les pointe toutes dans la rue, avec son petit index tendu, un peu comme E.T. vous voyez ?

Et non content d’entendre dire « c’est une voiture », Monsieur souhaite la couleur. Et sans erreur s’il vous plaît, car cochon guette et se fait entendre si la couleur n’est pas bonne !

 

Alors c’est parti, à chaque promenade, on énumère tout ce qu’on croise : le type de véhicule et la couleur – et la taille parfois. Une Twingo c’est une petite voiture noire par exemple.

Et force est de constater que :

  • Les voiture grises sont légion. Et le nombre de nuances dépasse la cinquantaine (héhé). Au point de devoir préciser « claire » et « foncée » pour éviter la confusion dans l’esprit de cochon.
  • Derrière viennent les noires et les blanches.
  • Ensuite, je dirais que ce sont les rouges/bordeaux. On simplifie avec rouge.
  • Et puis bleu
  • Et enfin vert, jaune, et tout le reste.

Et puis toutes les voitures dont il est difficile de mettre un mot sur la couleur… Vert de gris métallisé ? Vert pâle à la limite du jaune grisonnant ?

Difficile de s’entendre bugger sur une couleur ! Les constructeurs ont une  imagination… débordante.

 

Parfois, je me demande pour qui je passe dans la rue, à décrire  à voix haute toutes ces voitures/motos/camions.

 

On s’en fout après tout, il connaît ses couleurs.

 

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