Le manège

Dans le centre commercial près de chez nous, il y a plein de choses pour les enfants : une animalerie – pour montrer les vrais animaux à cochonnet, un toboggan – pour apprendre à jouer des coudes avec les autres enfants, et surtout, un MANÈGE !

Oui, un manège, un peu plus imposant que ceux que l’on croise dans les centres commerciaux d’habitude. Et il tourne, à plein régime !

 

Au départ indifférent, Monsieur s’est rapidement intéressé à la chose. Il devait avoir 18 mois quelque chose comme cela.

« Ca va nous ruiner« , voilà une pensée qui m’a traversé l’esprit à cet instant.

Il restait là, à le regarder, l’admirer, sans trop l’approcher.

Plusieurs semaines durant.

Puis plusieurs mois.

Toujours à distance.

Rejet total

Impossible de le faire monter dans le manège. Qu’il soit seul, ou que des enfants soient dedans. Que ce soit un jour de semaine ou un dimanche, lorsque le manège est fermé et à l’arrêt.

Pourtant nous avions mis le paquet sur les tickets ! On avait acheté le maximum possible d’un coup pour faire des économies (oui car déjà en lot ça revient cher, mais alors à l’unité, je vous raconte pas…). Au final, ça revient encore plus cher quand on les utilise pas…

 

On attend toujours le déclic, prêt à dégainer le fameux ticket pour un tour de folie.

Pour le moment, Monsieur reste le spectateur numéro 1, en attendant d’en devenir l’acteur.

Il s’assoit toujours là, sur le banc, à côté des mamans qui regardent leurs enfants s’éclater dans la voiture, la moto ou l’avion.

Ici ou ailleurs

On a aussi essayé ailleurs. Peut-être que ce manège ne mérite pas ses petites fesses de cochon ?

Pas mieux.

Hurlement de colère dans un brocante, lorsque nous l’avons accompagné dans un camion de pompiers.

Cinquante pas en arrière dans un parc, lorsque nous nous sommes approchés d’un carrousel.

On fait quoi ?

Bah on attend… on n’aimerait pas le traumatiser en le forçant.

 

Patience, tout vient à point à qui sait attendre…

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