Il m’arrive parfois, enfin tout le temps, de me sentir Hodor.

Non pas que je tienne la porte, non, mais plutôt que je suis uniquement là pour porter une charge, en l’occurrence cochonnet.

 

Tous les jours, toutes les heures, lors de chaque sortie, il monte sur mes bras ou mes épaules.

Le scénario est toujours le même :

  1. Il stoppe tout, et me lance un regard qui me glace
  2. Il se place en opposition, m’empêchant littéralement de bouger : je suis acculé
  3. Il me regarde droit dans les yeux
  4. Il ouvre les bras en l’air (comme le Y de la chanson YMCA)
  5. Il jette la tête en arrière
  6. Il pousse un son incompréhensible, qui vient des tripes, et qui veut dire « tu sais très bien ce que je veux »
  7. Il attend

Gare au refus, les conséquences seraient terribles.

 

Comment dire non de toute façon, c’est en fait si mignon ?

Je le prends dans les bras, enfin sur le bras gauche, toujours sur le bras gauche : étant droitier, ça me laisse ma main principale libre.

Il s’agrippe.

Et c’est parti pour un tour Bran ! Tu me guides, tu me contrôles même, et tu me diras quand tu voudras descendre. Hodor obéit.

 

Un réel plaisir pour lui – et pour moi aussi ! Et quelques douleurs aussi !!!

 

ps : la descente se fera systématiquement violemment : il se jette par terre, sachant très bien que je vais le retenir en tirant le dos (aïe) et le poser délicatement 🙂

ps2 : Hodor commence vraiment à être vouté !

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