Le savon maison

Je me suis toujours intéressé à comment étaient fabriquées les choses du quotidien.

C’est d’ailleurs devenu une mode depuis l’explosion des allergies à fois et des scandales sanitaires qui font la une de l’actualité.

 

Et depuis que Coquin est là, on a pris au sérieux la surveillance de tous ces produits qui nous entourent et qui ne sont pas forcément « neutres ».

 

Le savon

Aujourd’hui, le savon.

C’est vrai, on se lave les mains un paquet de fois par jour.

Au moins après chaque passage aux WC (j’espère pour vous).

Et chez nous après chaque sortie.

Monsieur se voit donc laver les mains au moins 2 fois par jour.

Mais pas avec n’importe quoi…

 

Il est inquiétant de constater que la majorité des savons de grande surface ne sont que des mélanges de produits chimiques divers et variés dont les effets sur la peau ne sont pas sans risques.

Entre irritations et allergies, il ne reste plus qu’à choisir.

Vous prendrez bien un peu de méthylisothiazolinone ?

 

A la maison, finis les savons liquides chimiques.

Nous avons trouvé une solution en fait assez simple : le savon de Marseille. A l’ancienne.

Recette

Une chose est sûre : en termes de recettes de savon fait maison, chacun a sa propre recette miracle qu’il a élaboré au fur et à mesure de ces essais.

Certains ajoutent des huiles essentielles (pas pour Coquin, trop petit) ou du miel/de l’huile.

 

Notre recette à nous est on ne peut plus simple :

  • On fait bouillir de l’eau (500ml)
  • On ajoute du savon de Marseille que l’on râpe (50g)
  • On ajoute du savon noir concentré (25g)
  • On mélange
  • On laisse refroidir

Ca prend 10 minutes à préparer tous les 3 mois.

 

Il existe peu de vrais savons de Marseille. Faits à l’ancienne. Renseignez-vous bien avant d’en choisir un.

Nous avons opté pour le savon Marius Fabre en blocs de 400g, à l’huile d’Olive. Chez Castorama.

Idem pour le savon noir, du Marius Fabre à l’huile d’Olive en formule concentré en bouteille de 1L.

Au départ mes invités me faisaient remarqués que le savon avait une drôle d’odeur. En fin de compte, juste une odeur naturelle d’huile d’Olive. Ca change du parfum de synthèse c’est sûr. Cette société nous a bien formaté il faut l’avouer.

Je tiens également à préciser que ce savon ne mousse quasiment pas ! Pour rappel, la mousse est chimique, ne sert à rien et est irritante.

 

Ne cherchez pas, le rapport qualité/prix/environnement est imbattable.

Même les « éco-recharges » (dans un emballage plastique non recyclable) n’arrivent pas à la cheville d’une bonne vieille recette fait maison !

 

La prochaine fois, ce sera liquide vaisselle et lessive !

Le pédiatre

Le pédiatre, on ne le connaît pas tant qu’on n’a pas d’enfants.

C’est vrai, qui se rappelle être allé chez le pédiatre étant petit ? Personne. Parfois, je me dis que l’être humain est bien fait, il efface les premiers souvenirs, ceux dont on n’aimerait pas se rappeler.

 

Le pédiatre, c’est important, surtout pour le premier enfant. C’est LE moment où on peut balancer toutes les questions qu’on a entasser entre deux visites.

Il est pas trop petit ? pas trop maigre ?

Il ne veut pas manger !

Il dort mal !

Il a la peau rouge, c’est de l’eczéma ? On met une crème ?

Il a le droit de manger ça ? et ça ? et ça ?

J’en passe et des meilleures.

 

C’est important d’avoir confiance en son pédiatre et d’avoir LE TEMPS de lui poser les questions qui nous turlupinent. Et on peut dire qu’on a été servi en matière de pédiatre.

Le pédiatre à la retraite

Bon, visite des 8 jours, coquin pleure H24, on prend le pédiatre le plus proche de la maison pour pas galérer durant le trajet.

Au téléphone, une voix frêle m’indique avoir ds créneau quand on veut ! Super !! Étrange ? Un pédiatre aussi peu booké ?

Ok, pas grave, on verra.

On a vu.

Environ 85 ans, à la retraite depuis belle lurette, peu de conseils. Nous a demandé 3 fois comment s’était passé l’accouchement (une caméra cachée ?).

On a compris le rendez-vous facilement obtenu.

On n’a pas eu nos réponses…

On n’est pas revenu.

On rappellera pour la visite des 1 mois on a le temps !

Le pédiatre surbooké

Super pédiatre, ça sent professionnel a plein nez et ça met en confiance. Ouf on en avait vraiment besoin.

Mais avec coquin qui pleure H24 sans savoir pourquoi, on est fatigué et la consultation en 5 minutes chrono, c’est DUR.

Encore, si elle avait soulagé son mal-être, on aurait été un peu indulgent, mais même pas !

Elle nous a appris que un bébé ça pleure c’est normal. Merci, mais 10h par jour c’est normal ? (on reviendra la dessus plus tard)

Pour le soutien moral, c’est pas ici visiblement.

Elle nous a appris que comme il prend du poids, c’est bon, on s’en fout du reste. Ok, mais on s’en fout pas non, car le reste c’est les parents !

La diplomatie, pas le temps

Et puis elle nous a aussi appris que c’est mieux si on se rhabille dans la salle d’attente.

Ben c’est pas mieux pour nous non.

Le pédiatre de la PMI

On se rabat sur le pédiatre de la PMI.

Au départ réticents, il ne prend pas les consultations quand coquin est malade, c’est dommage ça lui fera 2 médecins s’il tombe malade. On finit par accepter un peu à contre coeur.

Au fina ? Enfin quelqu’un qui nous écoute et nous répond.

Et les auxiliaires de la PMI prennent le temps si on a oublié de poser une question au pédiatre.

 

Moniseur est un peu stressé quand on va a la PMI, bien qu’on lui ait expliqué si c’est pour le docteur ou pour une autre activité. Il sait bien où sont faites les piqûres… pas fou cochonou !

 

Merci la PMI, on continue !

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